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HAPPY: J’ai commencé à chanter dans les veillées mortuaires. Plus jeune, lorsqu’il y avait un évènement lié à des obsèques ou à une célébration festive, j’allais chanter avec des amis, même quand nous n’étions pas invités. C’était une distraction au départ. Bien après, l’activité a commencé à devenir plus sérieuse.
HAPPY: Mon quartier a toujours compté pour moi. C’était naturel de représenter ce coin de Yaoundé, car tous mes amis et les autres jeunes, avec qui je faisais du Mbolé sont issus de ce quartier. Mon nouveau producteur vient aussi d’Efoulan. C’est une histoire que Dieu a écrite, il y a sa main dedans.
HAPPY: J’ai été très surpris de voir que le mbolé est vraiment très apprécié à l’extérieur. J’ai reçu un accueil chaleureux en Europe et ma musique intéresse pas mal de monde, surtout les compatriotes de la diaspora. J’ai d’ailleurs hâte de faire une deuxième tournée européenne.
HAPPY: Cette nouvelle aventure est importante puisque, mon producteur m’aide à développer mon propre label. Ce qui me permet de former d’autres jeunes. Après, je pourrais voler de mes propres ailes. Le moment venu, je signerais d’autres jeunes talents afin de les aider à mon tour.
HAPPY: Oui ! Avec mon producteur, nous en parlons. Un album va certainement arriver mais, nous ne nous mettons pas la pression, parce qu’il faudrait bien le travailler.
HAPPY: Evidemment. C’est d’ailleurs dans cette dynamique que s’inscrira, l’album et bien d’autres projets en gestation. Mon objectif est que ma musique soit écoutée dans le monde entier.
HAPPY: Les enfants de la rue et moi sommes des frères. Je sais ce qu’ils vivent et je comprends parfaitement leurs difficultés. Si le Seigneur me donne des moyens et des opportunités, je n’hésiterai pas à leur venir en aide.
HAPPY: Tenor a fait un très grand concert. Je pense qu’avec l’ampleur que prend le Mbolé, ce sera possible un jour si Dieu le veut.